Pianiste


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Piano Works I (Intermezzi op4, Etudes symphoniques op13)


Piano Works II
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Piano Works II (Carnaval op9, Scènes d’enfants op15, Blumenstück op19, Arabesque op18)

 

Journal du Bugey - Concert BLYES 2013

 

Le Dauphiné Libéré - Concert GAILLARD

 

Son interprétation de Brahms, en particulier, est remarquable. On y sent une vie faite d’exaltation, une richesse musicale d’une grande sensibilité. Elle a dans cette sonate, ce jeu caressant que peut procurer une soirée de pleine lune. Son expressivité savoureuse n’empêche pas cette suavité qui fait le bonheur de ces moments de rencontres musicales. Son jeu où le lyrisme se déroule parfois sur des chemins fougueux d’un savant crescendo ou d’arpèges variés, n’est pas seulement une démonstration d’une technique parfaite. Il est le résultat d’une tendre finesse et fait passer admirablement et avec justesse les riches pensées des compositeurs. Tout en ajoutant une bien belle personnalité. En fait Marina Primachenko nous invite à l’accompagner dans cette « délicatesse » qui est la base de tout grand Art.
Edmond Maby, Le Provençal.

« Marina Primachenko a littéralement ébloui le nombreux public venu l’entendre et l’applaudir. Quatre fois rappelée à l’issue du programme proposé, l’artiste à chaque fois s’est réinstallée au piano pour satisfaire ses admirateurs, amplifiant à chaque fois cet état de communion totale qui s’était instauré dès son apparition au début de la soirée ».
« …Ce sont des sonorités extraordinaires, amples, sensuelles, une merveilleuse musicalité. Marina Primachenko ne se contente pas de laisser courir ses mains sur le clavier, elle joue avec tout son être, son intelligence, sa sensibilité autant qu’avec sa dextérité. C’est tout son être qu’elle livre ainsi à son piano et du même coup à son public… »
Le Progrès.

La technique est russe mais elle y ajoute une fougue expressive très personnelle avec des élans passionnés. On trouva ses élans dans les deux nocturnes de Chopin tirés de l’opus 27 n° 1 et n° 2, avec une vision ample et très intériorisée. La fougue était réservée à trois pièces de Brahms et aux variations et fugue sur un thème de Haendel. C’est avec ce type de « mouton à cinq pattes » que les concertistes font un triomphe, ce fut le cas et dans le cas de la sobre Marina (robe noire et teint de lait) c’était un triomphe mérité. On galvaude souvent l’âme slave, mais cette Russe a vraiment le piano magique au bout des doigts.
R.C.Pascal, Dauphiné Libéré.

Avec un plaisir de jouer évident, Marina Primachenko a définitivement conquis son public, déjà charmé depuis le début du concert. La 4ème sonate de Scriabine, notamment, superbe pièce d’une surprenante modernité, a donné l’occasion d’admirer l’aisance, faite de légèreté rigoureuse, d’une musicienne qui semble se rire des plus grandes difficultés. Marina Primachenko, qui semble jouer sans aucun effort apparent, est une pianiste étonnante, aux doigts légers auxquels tout semble possible.
Dominique Bardel, Le Progrès de la Loire.

Marina Primachenko par sa présence sur scène et sa sensibilité offre à son auditoire des moments d’intenses émotions.Pour la première partir entièrement dédiée à Frédéric Chopin, Marina Primachenko a emmené l’assistance à travers des morceaux tantôt légers et chantants tels le Nocturne en ré bémol majeur, tantôt sombre et mouvementé comme la Fantaisie en fa mineur ou bien encore pétillants de vivacité comme les Mazurkas. Mais c’est le Scherzo en si mineur opus 20 qui a conquit l’assemblée, un morceau tout en contraste pour lequel Marina Primachenko a su interpréter avec justesse et sensibilité à la fois une agitation violente et dramatique et un chant plein de douceur et de tendresse.
La seconde partie du programme était consacrée aux compositeurs du XXe siècle. Des sonates d’Alexandre Scriabine aux Bruyères et à l’Isle Joyeuse de Claude Debussy en passant par les Jeux d’Eaux de Maurice Ravel, Marina Primachenko a su prodiguer toute la force de son talent et la grâce de son interprétation.
Dès les dernière mesures de l’Isle Joyeuse de Debussy l’ovation de l’assenblée n’eut d’égale que la beauté et l’intensité du spectacle et c’est au plus grand plaisir de tous que Marina Primachenko s’est rassise au piano pour redonner à son public quelques minutes d’émotion supplémentaire.
A. M., Dauphiné Libéré.

«… le feu couvant sous la grâce. Quelle sonorité, ample et charnelle, quel sens du phrasé, quelle musicalité! Un Scriabine (4° sonate) très inspiré et un Rachmaninov (2°sonate), profondément habité. »
La République du Centre.

Marina Primachenko am Klavier zeigte mit der scheinbaren Leichtigkeit ihres Spiels ein hohen musicalischen Ausdruckskraft.Sie spielte funf Präludien und Fugen aus dem »Wohltemperierten Klavier » und Partira Nr.3 a-moll von Jihann Sebastian Bach, die alle eine meditative Grundstimmung erzeugen. Die anschließend vorgetragenen « Variationen über ein Thema von Robert Schumann » fis-moll von Johannes Brahms sind eine Huldigung an den Geist des geliebten Meisters, nicht nur im Thema und mannigfachen Schumann-Zitaten, sondern vor allem in der künstlerischen Haltung der langsamer Teile. Marina Primachenko spielte alle Teile mit einer Innigkeit und Fingerfertigkeit, die ihresgleichen sucht. Die Interpretation der Stücke zeigte, dass man es hier mit einer Musikerin zu tun hat, die sich ganz dem Klavierspiel verschrieben hat. « Ich wollte mein ganzes Leben lang nie etwas anderes tun. »
H.B., Sulmtal.de

En silence Marina Primachenko glisse vers le piano. Autant le personnage est discret, autant l’interprétation est sûre, maîtrisée. Sensible aussi, tant dans les pianissimi, que dans les envolées crescendo dans les préludes de Boris Pasternak. Elle joue une musique particulièrement émouvante, toute en nuances, par laquelle les spectateurs se laissent submerger. A la douceur, la passion, la fureur. Un enchantement, dans un cadre superbe.
Caroline Guérin, Voix de l’Ain